Donner à la campagne démontre qu’on a foi en l’avenir, dit Pierrette Rayle

La Campagne majeure de financement de la cathédrale a l’appui de dirigeants locaux qui ont choisi d’assumer la responsabilité pour la conservation de notre patrimoine architectural et qui croient en la valeur des programmes musicaux et de justice sociale menés dans les locaux de la cathédrale. Cette semaine, Pierrette Rayle, juge à la retraite, nous fait part des raisons qui sous-tendent son engagement envers la campagne.

L’honorable Pierrette Rayle : « Lorsque je fais un don à l’un de nos établissements, je considère que je me réserve une place dans l’avenir. Un peu de moi vivra. »

Pierrette Rayle croit qu’il est important de respecter les établissements montréalais et de les préserver pour les générations futures. « Les universités, les hôpitaux, les musées, les orchestres de Montréal, nos ancêtres les ont bâtis et les générations suivantes les ont maintenus. Ils ont remplacé une chaudière, ont refait un toit ou ont remis en état un plancher. Nous avons hérité de leur travail. »

Quant au patrimoine que la présente génération laissera en héritage, Mme Rayle croit que l’ambitieuse restauration de la tour de l’horloge, de la flèche, de la maçonnerie et des intérieurs de la cathédrale Christ Church en fait partie. Elle participe à ce projet depuis le début, siégeant pendant près de trois ans au comité qui l’a soigneusement planifié et préparé et qui a jeté les bases de la présente campagne de financement. Actuellement, elle est très active au sein du comité honoraire de la campagne où avec d’autres membres éminents de la communauté, elle agit comme conseillère et promulgue la cause.

La cathédrale Christ Church à la fin des années 1980 pendant la construction des Promenades de la cathédrale.

Pas notre premier projet d’envergure

Ceci n’est pas le premier lien entre Pierrette et la cathédrale Christ Church. Elle et son mari, John Gomery, s’y sont mariés. Plus tard, leur fille est allée à l’école du dimanche. « C’était à l’époque d’Andrew Hutchison et de Jan Dijkman », se souvient-elle. « Nous aimions tous la musique de Gerald Wheeler, qui était le musicien principal  en ce temps là. » Elle se souvient également de la période pendant laquelle l’église était juchée sur des échasses pour permettre d’importantes rénovations à la fin des années 1980. « John était le directeur du recteur à l’époque, donc ceci n’est pas notre premier projet plus grand que nature avec la cathédrale ! »

Madame Rayle et son mari John Gomery le jour de leur mariage.

« Pour nous », ajoute-t-elle, « la beauté extraordinaire de l’église est l’un de ses plus grands attraits. Je ne peux pas m’imaginer la rue Sainte-Catherine sans la tour et la flèche qui nous sont si familières. C’est un bâtiment à la fois élégant et accueillant. » Mme Rayle croit également que la cathédrale est une source d’inspiration importante pour les Montréalais, quelles que soient leurs appartenances spirituelles.

« Quand nous regardons autour de nous, partout à Montréal, ce que nous voyons a été construit par des gens comme nous, dont certains n’avaient que de modestes moyens. Ensemble, ils ont créé et nous ont laissé cet héritage. C’est à notre tour maintenant. »

Pourquoi démontre-t-elle un tel enthousiasme et une telle conviction pour la campagne de financement de la cathédrale ? « Il y a bien des formes de foi : la foi en nos ancêtres, la foi en l’Église, la foi dans le sens de la vie, la foi spirituelle… et il y a la foi en l’avenir. Pour moi, il est important de montrer que nous avons confiance en l’avenir en participant à cette campagne. »

« Que nous participions beaucoup ou peu n’a pas d’importance. Ce qui compte, c’est de bâtir sur les réalisations de ceux qui sont venus avant nous et de laisser un peu de nous-mêmes aux générations futures. »


L’honorable Pierrette Rayle a obtenu sa licence en droit de l’Université de Montréal en 1969 avec grande distinction. Admise au Barreau du Québec en 1970, elle a pratiqué au sein de l’équipe du bureau montréalais de Martineau Walker (maintenant Fasken Martineau), où elle a dirigé le service du droit de la famille. Elle a pris sa retraite de la magistrature en tant que juge de la Cour d’appel du Québec en 2002, mais pratique toujours à temps partiel. Elle s’est dévouée auprès d’établissements communautaires tout au long de sa carrière, siégeant aux conseils d’administration du Comité consultatif de la Faculté de droit de l’Université de Montréal, de la Fondation du Barreau du Québec, de l’Orchestre symphonique de Montréal, de la Régie de l’assurance-maladie du Québec, de l’école St. George’s School of Montreal et de l’Institut conjoint des hôpitaux de Montréal (McGill). Elle a été présidente de l’Hôpital de Montréal pour enfants de 1982 à 1984.

 


À vous la parole

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